Le bio est une mode ? J’espère que non, car il y a urgence à agir pour notre planète et pour nous-mêmes, quand je vois tous les reportages télé concernant l’eau et son traitement, la nourriture pleine de pesticides et d’OGM, les vêtements contaminés par des produits chimiques cancérigènes de conservation et des colorants chimiques, les plastiques alimentaires eux aussi cancérigènes chauffés, les embalages alimentaires contaminés par l’encre d’imprimerie,  le teflon,  les ondes des émetteurs en tout genre, sans cesse plus nombreuses qui traversent le monde et surtout nos cerveaux,  les animaux qui disparaissent de jour en jour victimes des pesticides et de l’agriculture intensive, les matériaux de construction eux aussi pollués par du formaldéhyde et d’autres substances nocives que l’on découvre chaque jour… j’ai envie de pleurer et pourtant je garde espoir en l’homme pour changer, améliorer et découvrir de nouvelles technologies plus respectueuses de la nature.

Alors auront nous le temps et la volonté d’agir assez vite ?
Je le pense, mais malgré les alertes nombreuses de beaucoup de personalités, il reste le frein de l’argent et du consommateur en fin de compte car c’est lui, nous, qui guidons le marché, c’est nous qui détenons le pouvoir de nous sauver de notre triste sort. Encore faut-il ne pas se « voiler la face » et faire celui qui ne veut rien voir, les nombreux reportages concernant toutes ces pollutions et nuisances commencent à être habituels sur la télévision et sur internet, certes on peu encore les ignorer et regarder autre chose, comme un bon film par exemple qui nous fera oublier le drame qui est en train de se dérouler chez nous, dans nos assiettes, dans nos corps et sur notre terre.
Mais pour combien de temps encore ?
Les cancers augmentent de plus en plus chaque année dans le monde, les alergies, mais ce n’est pas encore « prouvé scientifiquement » que toutes ces maladies viennent de ces polutions et si ça l’est, évidemment on nous dira que les faibles doses ingurgitées ne sont pas dangereuses pour l’homme.
Tout cela est très pessimiste c’est vrai mais la situation est comme ça, il faut voir la réalité en face, l’ECOLOGIE doit être une priorité pour la planète ou nous vivons. Oui le terme est lâché ! Dès qu’on parle écologie on fait de la politique, je ne le pense pas, même si Europe Ecologie en fait, la politique ce n’est qu’une façon de gérer un pays économiquement et socialement pour qu’il se développe le mieux possible pour ses habitants et rien d’autre.
Si l’on prend l’encyclopedie : la politique, au sens de Politeia, renvoie à la constitution et concerne donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d’une communauté, d’une société, d’un groupe social. La politique porte sur les actions, l’équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d’autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. C’est dans cette optique que les études politiques ou la science politique s’élargissent à tous les domaines d’une société (économie, droit, sociologie, etc)                                                                                                                                 wikipedia.
C’est l’homme à travers ses partis politiques qui en a fait une bataille de pouvoir au lieu de concentrer les energies et les idées dans le bien de la société.Ou est le collectif la dedans ? moi je ne vois que du mensonge et des guerres de pouvoir mais pas de concertation collective dans l’intérêt national, aucune remise en question sur les actes, les mesures prises et à prendre pour le futur.
Battons-nous oui mais pas contre nous-mêmes, contre la pauvreté, contre l’égoïsme ambiant, contre le profit au détriment de l’être.

LES SOLUTIONS

LE VOTE : que dire de plus  allez voter c’est la première chose à faire pour commencer le changement.

CONSOMMER RESPONSABLEMENT : le bio évidemment et encore local, lire les étiquettes, se renseigner sur les ingrédients etc.
LA RECHERCHE qui inclut le partage des idées et des compétences et surtout l’échange du savoir : solaire, éolien, agriculture bio, colorants naturels, etc.
Le PARTAGE qui s’amplifie dans tous les domaines : livres, musique, objets, videos, MAISONS ( les premiers échanges de maisons ont eu lieu entre des enseignants hollandais et suisses, puis la formule ouverte à tous s’est alors développée en Europe, puis dans le monde entier. Des organismes spécialisés dans la mise en relation de candidats à l’échange de maisons ont vu le jour. À l’origine, les propositions d’échanges étaient publiées dans des catalogues imprimés. Avec l’avènement d’Internet, ces publications ont progressivement été abandonnées au profit de catalogues en ligne.),de CANAPE (Le CouchSurfing ce n’est pas une histoire de mobilier, ni juste un moyen de trouver un hébergement gratuit n’importe où dans le monde; il s’agit de créer des connections à l’échelle de la planète. Nous faisons du monde un meilleur endroit en ouvrant nos maisons, nos coeurs et nos vies. Nous nous ouvrons l’esprit et embrassons la connaissance que rend possible l’échange culturel. Nous créons des relations profondes et sincères à travers les océans, les continents et les cultures. CouchSufing veut changer non seulement la façon dont nous voyageons, mais aussi notre vision du monde! ), TRAVAIL (woofing : Les volontaires du WWOOF (« wwoofers ») ne reçoivent normalement aucune forme de paiement ni d’aide financière. Les hôtes offrent la nourriture, l’hébergement et les occasions d’apprendre, en échange d’une assistance en maraîchage, d’activités de jardinage, ou tout travail agricole.), TROC, DON (alléger ses armoires et sa vie tout en faisant plaisir à quelqu’un), ECHANGE DE SAVOIR…

Vous l’avez compris l’avenir est au partage, à l’échange et internet est un fantastique outil pour accélérer cette solidarité qui est en train de se développer.
Le monde de demain arrive et il y a une seule chose qui le freine et le ralenti : nous-même et notre peur du changement.
Battons-nous oui mais pas contre nous-mêmes, contre la pauvreté, contre l’égoïsme ambiant, contre le profit au détriment de l’être

Publicités