Nuits blanches, nerfs en pelote… la lune ferait donc tout pour nous gâcher la vie ? Pas si sûr. Elle aurait des vertus bénéfiques. Pour nous éclairer faisons le tour des questions que l’on peut se poser.

La pleine lune: peut-elle vraiment perturber notre sommeil ?

Oui. Non contente d’affoler le coefficient des marées, la lune exercerait son attraction sur les eaux de notre corps. Nous sommes composés d’eau à 80%. Si la mer subit les marées, il n’y a pas de raison pour que notre organisme n’en subisse pas aussi. Ce sont des mini marées biologiques. Le sang, le liquide amniotique et, surtout, le liquide céphalo-rachidien (celui de notre cerveau) y sont sensibles. Mais pas seulement: les capteurs sensoriels dans notre cerveau réagissent, eux, aux changements de température et d’intensité lumineuse. La chute de température enregistrée lors des pleines lunes perturberait notre système thermique et émotionnel neuvro-végétatif. De plus la lumière de la lune agirait de plus au niveau de l’épiphyse, cette glande essentielle à notre équilibre quotidien (circadien) veille sommeil. Or les capteurs sensoriels sont stimulés, son fonctionnement est profondément modifié, et notre chimie aussi. Sa stimulation entraîne une augmentation secondaire de la sécrétion d’ACTH, hormone de « l’excitation » qui se diffuse alors dans tout le corps. Nous laissant yeux ouvert toute la nuit.

Joue-t-elle avec nos nerfs ?

Clairement, oui. Pendant la pleine lune, on aurait constaté selon une étude, les troubles du comportements des personnes hospitalisés pour troubles psychiatriques (agressivité, crises d’épilepsies, chez les patients). Augmentation de la criminalité. Même si ce n’est pas encore prouvé, la lune influencerait les états dépressifs. En médecine traditionnelle Asiatique, tout réside dans l’équilibre du yin et du yang dans le corps. Ce fragile équilibre énergétique est très important. C’est lui qui est garant de notre bonne santé. Quand la balance penche d’un côté ou de l’autre, à cause de facteurs extérieurs, comme la lune, les problèmes commencent. La pleine lune, qui influence les éléments yang, est un sommet énergétique très difficile à passer. Lorsqu’un patient est fébrile, qu’il a des tendances dépressives, c’est plutôt en période de pleine lune qu’elles s’exprimeront. N’oublions pas que la lune, en stimulant notre épiphyse (http://www.evolutionquebec.com/site/cannabi/pineal.html), joue un rôle dans le déclenchement de l’hypoglycémie, chute du taux de sucre dans le sang. La fatigue et la sensation de faim que cela entraîne modifient alors notre comportement, provoquant une agitation qui compense cette perturbation chimique.

article paru sur le site : http://www.esprit-feminin-masculin.com/au-feminin/que-nous-promet-la-lune.php

Pour témoignage, je vous confirme qu’étant personnellement suivi psychologiquement, j’ai eu des « crises » inhabituelles du comportement (grande fatigue, agressivité) les jours de pleine lune, notamment ce mardi 14 juin 2011 veille de l’éclipse de lune. Tout étant rentré dans l’ordre le lendemain je vous rassure !

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